Lundi 3 mai 2010
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20:38
(pour écouter la musique en meme temps que le texte cliquer sur lecture)
Allongé, solitaire sur son lit
Replié sur lui-même dans la noirceur nocturne
De longs sanglots s’échappent de son cœur meurtri
Son visage ne semble exprimer que de l’amertume
Les ombres sur les murs paraissent s’agiter
Elles dansent, folles araignées du tourment
Si elles s’immobilisent, c’est pour mieux s’élancer
Sur notre jeune feu-follet dans un cri strident
Et du noir linceul qu’elles ont tissé
Des morsures profondes dans sa chair marquées
Il sombre dans son lit vers l’enfer éthéré
Ne laissant aucune trace de sa vie déchirée
Gwen
Par Angelus
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Publié dans : Poèmes
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Mardi 9 mars 2010
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13:00
Je voudrais te bercer de mes paroles sensuelles
Graver dans tes pensées des caresses passionnelles
Je voudrais t’apporter mon amour sans limite
Retrouver sous les draps nos deux corps qui s’agitent
M’étendre sur ton corps comme une terre promise
Je voudrais m’égarer de surprise en surprise
Dessiner de mes doigts de nouveaux paysages
Je voudrais t’enlever, t’avoir pour seul otage
Je voudrais vivre des rythmes inconnus
Où tendresse et caresses seront sans retenu
Je voudrais faire vibrer par tes cris tous ces murs
Et t’aimer comme jamais, t’aimer de démesure
Et lire dans tes yeux tes envies de plaisir
Je voudrais te garder au meilleur sans le pire
Que ton esprit rêveur s’abandonne sur mon torse
Je voudrais te serrer plein d’amour et de force
Je voudrais tes réveils exquis et merveilleux
Que l’aurore s’installe sur ton regard si bleu
Je voudrais des journées de ton humeur câline
Que la joie de te voir mon visage illumine
Donne moi ta douceur comme seul horizon
Je voudrais t’inviter à vivre cette passion d'aimer
Te couvrir de ces baisers
Je voudrais que tes bras delicat m'enserre
Je voudrais ta présence près de moi mon roi
Que cette passion ardente nous attire sans cesse
Je voudrais vivre sans penser, ni peur du lendemain
Déposer un baiser dans le creux de tes mains
Je voudrais Oh oui je voudrais
Par Angelus
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Publié dans : Poèmes
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Jeudi 4 mars 2010
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Toi qui vis dans mon cœur
Toi qui fais partie de mon univers intérieur
Écoute moi...
Comme je suis seul sans toi...
Regarde dans le silence de mes yeux
Là où tu vas trouver sans le savoir, sans le vouloir
Le mal d'une tristesse qui est partout en moi
Dans mon cœur, dans ma tête et dans ma peau
Dans le calme de mes pensées
Toi qui vis à l'intérieur de moi
Prends le temps d'écouter la douleur de mon chagrin
Ne dis rien qui pourra me faire pleurer
Reste où tu es, donne-moi ta main
Souris moi, tu vas m'inonder de douleur
Toi qui vis dans ma peau
Reste là, ne bouge surtout pas
Donne-moi de ta lumière
Pour éclairer la noirceur de mes nuits
Ne dis rien, laisse le rêve naître
Donne lui le pouvoir d'effleurer mon cœur
Comme une douce caresse qui va toucher mon âme
Toi qui es partout en moi
Écoute ma douleur
Regarde mes yeux et souris à mon cœur
Ne dis rien, fais-moi rêver
Vis dans mes soupires
Fais naître tout ce que je n'ai jamais vécu
Envahis moi...
Oh, toi qui vis à l'intérieur de moi...
GWEN
Par Angelus
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Publié dans : Poèmes
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Samedi 20 juin 2009
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21:51
S'envole mon temps
Mon cœur, de jour en jour, s'affaiblit un peu plus grandement dans ma poitrine.
Il me fait si mal que mon envie de hurler à la mort s’empire de mal en pis
Mes regards, mes sourires sont restés en suspens dans ce temps si gris
Dans cette pluie qui tombe inlassablement sur ma vie, semble si fine
Pourquoi encore me battre dans quelconque bataille s’avançant à moi ?
Il n’y a plus rien à perdre, plus rien à gagner, les dés ont déjà été lancés
Ma vie a déjàs été tracée avant que je ne la commence, sans mes choix
Alors si tu me croises malheureux, ne t’inquiète pas, c’est ma destinée
Mon cœur, à cette vitesse, va bientôt se briser en de si petits morceaux
La douleur me ronge de l’intérieur, mes larmes coulent inconsciemment
Mes mains bleutées tardent tant à vouloir décrire ces douloureux maux
Que je serai sûrement parti avant de pouvoir écrire tout mon chemin
Pourquoi vouloir s’obstiner à toujours vouloir vaincre le lointain inconnu ?
Les conséquences m’ont été trop douloureuses pour encore poursuivre
Cette immense quête qu’est sensée nous emmener au bonheur si voulu
La quête n’est-elle pas en soi-même le vrai bonheur que l’on nous livre ?
Pendant si longtemps, j’ai réfléchi à ce je pourrais écrire à ce moment présent
Et maintenant que jour après jour, je vois le moment s’approcher, je me rends
Compte que rien de ce que je pourrai dire ou même écrire ne saurait ne serait
Ce que de la réalité de ma sobre vie expliquer ce que j’ai pu vivre de mauvais
Je me perds dans l’irréel, les mots ont toujours été la direction de ma boussole
Qui suis-je pour pouvoir encore prétendre à avoir droit à quelque chose de bien ?
Et ces nuages qui me tendent si élégamment leurs voluptés à travers le ciel cyan ?
Un monde s’arrache à l’autre, lequel choisir ? Plus le temps, le temps m’envole …
GWEN
Par Angelus
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Vendredi 30 janvier 2009
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21:11
Par Angelus
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Publié dans : Mylène FARMER
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